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220 Les Spectacles de la Foire.
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rue Mercière, en defcendant du côté du fleur Ofouf, et les fêtes et dimanches, vis-à-vis les Grands-Danfeurs de corde. »
(Affiches ae Paris, 1750.)
JL ÉLISSIER, entrepreneur de spectacles en 1688. Voy. Lenfant.
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ELLEGRIN (Jacques), ancien officier des galères et chevalier de Saint-Louis, directeur d'un théâtre forain qu'il tint, sous le nom d'un sieur Péclavé, depuis la foire Saint-Laurent de 1711 jusqu'à la fin de la foire Saint-Laurent de 1718, époque où tous les théâtres forains furent supprimés, à l'exception des danseurs de corde et des marionnettes. Voici le titre de quelques-unes des pièces représentées au jeu du chevalier Pellegrin, avant sa supression, pendant la foire Saint-Laurent de 1718 : Qui dort dîne, opéra comique en trois actes de vaudevilles mêlés de prose; le Fourbe sincère, pièce en deux actes, précédée d'un prologue intitulé : Jupiter pris en flagrant délit, par Desgrange, /»pi-ter amoureux d'Io, pièce en deux actes, avec un prologue par Charpentier, et le Pied de ne^, pièce en trois actes et par écriteaux, de l'abbé Pellegrin, composée à l'occasion d'un procès que la dame Baron et Saint-Edme, alors associés pour l'exploitation de ; l'Opéra-Comique, intentèrent à Pellegrin, dont le théâtre nuisait, disaient-ils, à l'exécution de leur privilège. Cette étrange prétention fut repoussée par la justice, et Pellegrin fit représenter le Pied de «e£, où les entrepreneurs de l'Opéra-Comique étaient tournés en ridicule; malheureusement la pièce était si mauvaise qu'elle tomba à plat, et le public ne goûta pas du tout la plaisanterie. L'année suivante, la Comédie-Française se chargea de mettre les deux parties d'accord en supprimant, comme on l'a du plus haut, tous les théâtres de la foire.
(Mémoires sur Us Spectacles at la Foire, I, 128. 217.— Dictionnaire, des Théâtres, II, 633 ; III, 247, 251 ; IV, . -39. 5S--)
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